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28 oct. 2020

Arsenic: SEIC-Télédis en appui de la commune de Finhaut

Touchée par la problématique de l’arsenic dans l’eau potable, la commune de Finhaut s’est saisie du problème, en collaboration avec SEIC-Télédis. Solutions proposées: adsorption et dilution. Le dossier est en attente de l’autorisation de construire du Canton. 

Une dizaine de communes en Valais sont touchées par le phénomène: leur eau de source se charge naturellement d’arsenic au contact de certaines roches. Si le fait est connu depuis toujours, la norme a récemment changé en Suisse, divisant par 5 le taux d’arsenic toléré dans l’eau potable (de 50 à 10 microgrammes par litre) afin de s’aligner aux valeurs recommandées par l’OMS. Responsables de fournir à leur population une eau répondant aux normes, certaines municipalités font ainsi face, depuis le 1er janvier 2019, à un casse-tête. C’est le cas de Salvan et Finhaut, qui ont immédiatement fait appel à l’expertise de SEIC-Télédis, via la Société de turbinage des eaux de la Vallée du Trient dont elles sont actionnaires aux côtés du Groupe.

Traitement par adsorption

A Finhaut, plusieurs sources présentent des teneurs en arsenic plus élevées que la norme: entre 12 et 24 microgrammes par litre, en moyenne. Les autorités ont ainsi approuvé le concept proposé par le Groupe pour traiter les sources principales de la commune, soit celles des Fontaines Est et Ouest.
L’eau y sera traitée à son point de sortie, soit avant son déversement dans le réservoir des Fontaines. «L’arsenic sera alors éliminé par adsorption sur un lit d’hydroxyde de fer présent dans des modules de traitement nécessitant des rétro-lavages périodiques», explique Isabel Dios Romero, cheffe de projets au sein du Groupe SEIC-Télédis. Cette ingénieure se charge de la gestion intégrale du projet, notamment de la procédure de consultation des services cantonaux ainsi que du contrôle technique et financier. Elle assurera également le suivi des travaux de construction de la nouvelle station de traitement. Le montant des investissements prévus atteint 2 millions de francs.

Le dossier est à Sion

La mise à l’enquête n’a pas suscité d’opposition au sein de la commune. Le dossier se trouve actuellement à Sion dans l’attente de l’autorisation de construire délivrée par la Commission cantonale des constructions. Le précieux sésame sera attribué après la collecte des préavis favorables des services cantonaux concernés. «Nous espérons que les premiers travaux débutent d’ici à la fin de l’année/début 2021, précise Isabel Dios Romero. Ceux-ci devraient durer un an.»

Système par dilution

Parallèlement, les eaux en provenance de deux autres sources communales, soit celles de Triège, qui respecte le taux maximal d’arsenic fixé par la norme, et de Château d’eau, dont la teneur en arsenic dépasse quelque peu la valeur maximale de 10 microgrammes par litre, sont mélangées à la chambre de Château d’eau. Cette eau peut ainsi s’avérer potable au regard de l’arsenic, mais uniquement pendant certaines périodes, la source de Triège étant tarie pendant une grande partie de l’année. Cette dilution permet néanmoins de profiter de ressources naturelles gravitaires et de réduire ainsi le volume d’eau nécessitant un traitement.
 

 

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